Megadeth - So Far, So Good...So What!
Par Waltz

Certaines personnes disent que cet album de Megadeth est leur album le plus faible et le moins consistant de leur carrière. Pour ma part, So Far, So Good...So What! est le meilleur album de Megadeth. Ce n'est pas leur plus populaire, mais cet album est sans aucun doute un album qui figure dans mon top 5 à vie! Suite au départ du guitariste Chris Poland et du batteur Gar Samuelson, puisqu'ils étaient fatigués d'être constamment sur la route, les autres membres de Megadeth avaient engagé dans leurs rangs, en 1987/1988, pour un seul et unique album, le guitariste Jeff Young et le batteur Chuck Behler. Dave Mustaine n'était pas des plus heureux avec ces nouveaux membres, mais il décida de les garder puisqu'il voulait conserver Megadeth actif et lancer du nouveau matériel.

Au tout début, Jeff Young voulait appeller l'album No Warning, mais je crois que le titre No Warning ne convenait pas très bien avec le genre de chansons qui se retrouvent sur cet album, si vous voyez ce que je veut dire.

So Far, So Good...So What! débute avec la chanson Into the Lungs of Hell. Le titre est une référence à la bible lorsque Michael l'archange et ses cohortes sont poussés dans les poumons de l'enfer (thrust into the lungs of hell) pour attaquer Satan. Cette chanson débute très bien l'album, mélangeant la guitare électrique à l'acoustique en continuant avec un très long solo de guitare, pour qu'ensuite le tout s'arrête pour nous laisser le temps de souffler quelques secondes et d'entendre "I don't want to set the world afire..." et Bang, c'est reparti pour un speed picking décapant! À l'origine, cette nouvelle chanson était nommée Megadeath, mais le groupe a changé le titre lorsqu'ils ont pris Megadeth comme nom de groupe. Le texte de cette chanson est à propos de la destruction de toute vie sur terre par les armes nucléaires et des conséquences horribles que ça entraîne. À noter que la chanson d'introduction est une chanson du groupe Ink Spots.

Anarchy In The U.K. est la prochaine et, oui, c'est une reprise des Sex Pistols! Très bon choix de reprise puisque cette chanson représente très bien l'image et la mentalité de Megadeth sur cet album. Dave Mustaine au départ ne voulait pas reprendre cette chanson car il voulait reprendre Problems toujours des Sex Pistols, mais il s'est fait dire que cette chanson était beaucoup trop négative et que Anarchy serait un meilleur choix. Après une tentative de combiner les deux chansons ensembles, le groupe enregistra Anarchy in the U.K. Dave Mustaine a changé quelque peu les paroles de la version originale enregistrée en 1979. Le groupe enregistra tout de même Problems en 1994 pour la compilation Hidden Treasures et le guitariste des Sex Pistols, Steve Jones, est venu jouer de la guitare sur cette pièce.

"Again i'm pissed ! Destroyyyyy!"

Sur ce, vient l'hommage à la marijuana Mary Jane. En fait non. Bien des gens le croient, mais cette chanson est tout sauf une chanson sur la marijuana. Elle parle bien d'une fille qui fait de la sorcellerie et qui veut s'en sortir. Pour se faire, elle l'admet à son père qui, non seulement ne pardonne pas Mary Jane, mais l'enterre vivante. C'est pourquoi elle hante la forêt. Encore une chanson très forte musicalement. So Far, So Good...So What! est très diversifié textuellement et cela le rend encore plus intéressant. La prochaine chanson porte le nom du code de la route de police pour la conduite avec facultés affaiblies : 502. Cette chanson est encore un punch à la figure avec la poursuite de police et l'accident, vers le milieu de la chanson.

In My Darkest Hour a été écrite le jour où Dave Mustaine a su que Cliff Burton (ancien bassiste de Metallica) était décédé. Il l'a su, a prit de la drogue, s'est mit à chanter, à pleurer et à écrire cette chanson. Même si le texte n'a rien à voir avec lui, il l'a écrite pour Cliff. C'est le genre de chanson à écouter lorsque tout va mal! En tout cas, moi je l'ai écouté très souvent dans des cas comme ça. Le groupe a tourné un super videoclip pour cette chanson et il apparaît dans le film et sur la trame sonore du documentaire The Decline of Western Civilization : The Metal Years. Muscialement, tout comme le reste de l'album, cette chanson est géniale!

"Won'tyouholdmeagain?
Youjustlaughed,haha,bitch!
Mywholelifeisworkbuiltonthepast
Butthetimehascomewhenallthingsshapass
The good has passed away."

Suite à cette chanson sombre, vient l'hymne à Chris Poland. En fait Liar parle de Chris Poland qui avait volé des guitares à Dave Mustaine pour les vendre et s'acheter de l'héroïne, mais Chris Poland a toujours nié avoir volé ces guitares. Les paroles sont en fait les pensés de Dave Mustaine à propos des menteurs en général. L'album se termine avec Hook In Mouth, une chanson au sujet du revisionisme et de la censure. Elle vise spécifiquement le PMRC, le centre de ressource de musique de parents (Parents Music Resource Center) qui a forcé le groupe à mettre des étiquettes Parental Advisory/Explicit Lyrics, sur les albums Peace Sells...But Who's Buying et So Far, So Good...So What! Ces étiquettes ne furent pas seulement mises sur les albums de Megadeth, mais sur de nombreux albums de heavy métal. Dave Mustaine dit très bien dans cette chanson ce qu'il pense de la censure et la façon dont les gens essaient de contrôler ce que nous pouvons et ne pouvons pas écouter.

Finalement, So Far, So Good...So What! est un classique du thrash métal et tout metalhead qui se respecte se doit de le possèder dans sa collection. La production n'est vraiment pas très bonne, mais le son cru de l'album le rend peut-être encore plus destructeur. C'est une trame sonore en l'honneur de la fin du monde, illustrant Vic Rattlehead sur une autre planète, près à détruire la terre, armé et dangereux. Les compositions sont brillantes et on a droit à une bonne performance de la part de Dave Mustaine à la guitare et au chant, de David Ellefson à la basse et aux backing vocals, de Jeff Young à la guitare et de Chuck Behler derrière la batterie. Une bonne dose de rapidité, de mélodies et de solos de guitare compose ce chef-d'oeuvre. Les textes sont très matures et en somme, So Far, So Good...So What! Laissait certainement entrevoir que Megadeth allait devenir un leader de la scène speed métal. Et il l'est devenu!

"I'mnotafish,I'maman.
Hook in mouth!"


Thrash/Speed Métal



Megadeth - Rust In Peace
Par Waltz

Après que Dave Mustaine ait mit dehors le guitariste Jeff Young et le batteur Chuck Behler, il y a eu des rumeurs que le groupe allait se séparer, mais suite à sa cure de désintoxication, Dave Mustaine (et donc Megadeth) donna signe de vie en enregistrant la chanson "No More Mr. Nice Guy", une reprise d'Alice Cooper, pour le film "Shocker". C'est aussi la seule chanson à avoir été enregistrée par Megadeth en tant que trio. Suite à ce nouveau souffle, le groupe engagea le batteur Nick Menza et le guitariste virtuose Marty Friedman, connu pour ses albums avec le groupe Cacophony et aussi pour ses albums solos. Ils entrèrent alors en studio. 1990 est une année clé pour un des plus grands groupes métal au monde, puisqu'ils lancèrent leur album classique, l'album exemple, l'album ultime de Megadeth selon beaucoup de fans et j'ai nommé "Rust in Peace"!

Dès la première écoute, on remarque que le groupe a engagé un producteur plus professionnel que sur les albums précédents étant donné la qualité supérieure de l'enregistrement. Je parle bien ici du producteur Mike Clink, connu pour son travail avec des groupes tels que Guns 'N Roses, Whitesnake, UFO, et bien d'autres. Musicalement, le groupe aussi a beaucoup mûri. La musique est plus complexe, cela n'enlève toutefois rien aux autres albums et musiciens, mais l'arrivé des deux nouveaux membres y est pour quelque chose.

L'album débute avec "Holy Wars", une chanson qui dit que peut importe dans le monde où il y a la guerre, une guerre est une guerre. Le groupe fût très inspiré par la politique et la guerre puisque 1990 est l'année de la guerre du Golfe. Le riff principal de cette chanson est vraiment extraordinaire et c'est d'une précision à couper le souffle. La batterie et la basse sont vraiment puissantes aussi! "The Punishment Due", la deuxième partie de "Holy Wars" a été inspirée par le personnage de bande dessinée de "Marvel Comics", "The Punisher". Durant cette deuxième partie, Marty Friedman fait preuve de sa virtuosité comme guitariste en jouant un super solo, et à son tour, Dave Mustaine y ajoute un excellent solo. Durant cette chanson et durant l'album au complet, le groupe joue beaucoup avec les harmoniques.

"Welcome to our fortress tall
Take some time to show you around
Impossible to break these walls
For you see the steel is much to strong
Computer banks to rule the world
Instruments to sight the stars."

"Hangar 18" est, selon moi, un des moments le plus fort de "Rust in Peace". Parlant du hangar 18, installation militaire située en Arizona aux États-Unis. Ce hangar contient des pièces d'OVNI et des créatures étrangères (de ce que nous savons). En plus d'avoir un point de vue intéressant sur le fait que le gouvernement américain cache quelque chose, cette chanson est complètement démentielle du point de vue musical. Les riffs, pendant les couplets et le refrain, nous mettent dans l'ambiance extra-terrestre avec ces nombreux "vibratos" et, lorsque Marty Friedman amorce sa montée pour entreprendre un solo, environ vers 2:48 de la chanson, eh bien on se croirait rendu à bord d'un vaisseau spatial! Et ensuite vient l'échange de solos de guitares entre Marty Friedman et Dave Mustaine. C'est d'une jouissance d'autant plus de Nick Menza à la batterie sonne plus puissant que jamais.

"Possibly I've seen too much
Hangar 18, I know too much"

La suivante est la furtive "Take No Prisoners". Les nombreux "rhythm breaks" dans le milieu de cette chanson ajoutent beaucoup de piquant. C'est l'une des chansons les plus destructrices se retrouvant sur "Rust in Peace" et ce, tant musicalement que pour les paroles. De plus, David Ellefson à la basse nous démontre bien son talent avec des bonnes passes. "Take no prisoners, take no shit!".

Suite à l'assaut de "Take No Prisoners" vient la fantaisiste "Five Magics", pièce dans laquelle l'orateur vit sous une force méchante dont il veut se débarrasser pour ensuite espérer devenir roi. Pour faire cela, il maîtrise les "Five Magics" mais tout en faisant çela, il devient puissant et méchant, juste comme le "Abyss Lord" contre lequel il s'oppose. En outre, le "Abyss Lord" connait déjà les "Five Magics" alors il a l'avantage et gagne le combat. La phrase: "He who lives by the sword will surely also die" est une adaption de l'apôtre Mathieu: "He who lives by the sword will die by the sword."(26-52). Cette phrase décrit bien la chanson. Encore une composition très inspirée progressive de la part de Dave Mustaine, en plus d'être la seule chanson plutôt "fantaisiste" de la carrière du groupe.

La drogue a longtemps fait partie de la vie de Dave Mustaine, et "Poison Was The Cure" parle de lorsque tout allait mal et de quand il a commencé à prendre de l'héroïne pour se soulager. Mais cette drogue est vite devenue un poison pour lui. Le rythme de cette chanson est vraiment fou. Je crois que c'est le riff le plus "fucké" du répertoire de Megadeth. Marty Friedman encore une fois pond un excellent solo! Dave Mustaine parle de sa dépendance à l'héroïne dans celle-ci, mais il a sûrement écrit ce riff en prenant du speed, hehe! Comme on dit en anglais : "KILLER RIFF !!!".

Un fantôme du nom de "Lucretia" habite dans le grenier de Dave Mustaine et il traîne, de temps à autres, avec ce fantôme. Il part là haut discrètement la nuit pendant que tout le monde dort, alors personne ne pense qu'il est fou. Cette chanson, une fois de plus, est très forte rythmiquement, et le solo de Marty Friedman est juste trop excellent. Il montre très bien qu'il était LE guitariste qu'il fallait pour Megadeth, comme tout au long de l'album d'ailleurs.

"Tornado of Souls", pour en faire une histoire courte, parle de Dave Mustaine sortant d'une relation disfonctionelle avec une de ses copines. Sûrement un des meilleurs solos de guitare de toute la longue carrière de Megadeth. Ce solo est tellement jouissif. Et encore dans l'intro, l'utilisation d'harmoniques artificiels est si bien pensée!

"Dawn Patrol" examine la possibilité d'un holocauste nucléaire, et plus spécifiquement de comment est-ce que la vie serait après un tel incident? Les humains seraient forcés de vivre sous terre parce que l'atmosphère serait contaminée par la pollution radioactive laissée par les armes nucléaires. Dans cette chanson, il y a seulement de la basse et Dave Mustaine chante. Aucun effet n'est utilisé. Le seul effet que l'on retrouve est celui créé par Mustaine en soufflant par dessus sa lèvre inférieure, tout en mordant vers le bas avec ses dents supérieures.

"Launch the Polaris, the end doesn't scare us
When will this cease?
The warheads will all rust in peace! "

L'album se termine avec la chanson "Rust in Peace...Polaris". Un autre moment très fort de l'album puisque cet album est un amoncellement de moments forts! Cette chanson est une protestation contre la guerre nucléaire. "Polaris" est un missile nucléaire sous-marin dévellopé par la marine des États-Unis en 1957. Le premier a été lancé en 1960. Le missile "Polaris" a été depuis remplacé par le missile "Trident". Cependant, la marine britannique a plusieurs sous-marins nucléaires les portant toujours. Le missile "Polaris", lors de la guerre froide, était caché en Alaska, prêt à être lancé sur la Russie. Quoi dire d'autre que: quel riff extraordinaire! La finale de cette chanson est vraiment malade!

"Rust in Peace" est un grand classique de Megadeth grâce à sa complexité, ses riffs et ses solos de fous, la puissance et les textes de qualités. Cet album est essentiel à tout fan de métal! Si vous lisez cette critique et que vous ne possédez pas ce missile, courez vous le procurer maintenant et si vous le possédez déjà, alors pourquoi pas finir de lire ces quelques lignes en allant lancer dans votre lecteur ce "Polaris"!?!


Thrash/Speed Métal



Megadeth - The World Needs A Hero
Par Motordeth

C'est avec cet album que Megadeth est revenu à un son assez Heavy, du moins assurément plus que sur l'album "Risk", qui n'a d'ailleurs pas connu un succès énorme. Voici aussi le retour de la mascotte "Vic Rattlehead" sur la pochette. On retrouve sur ce disque la suite de "Hangar 18", "Return To Hangar" qui demeure tout aussi bonne musicalement parlant. Les paroles sont presque les mêmes, sauf qu'elles ont subi une mise-à-jour, un peu comme "The Unforgiven II" de Metallica. La production sonore joue dans le registre de la perfection, étant rapidement devenue une de mes préférées, puisque l'on y retrouve une basse dans le tapis! Un petit hommage à Diamond Head est présent sur la chanson "When", laquelle sonne un peu comme "Am I Evil?". L'introduction de celle-ci ressemble d'ailleurs à "The Call Of Ktulu" de Metallica.

Pour tout dire, cet album ne contient que de bonnes chansons, aucune ne donnant envie de dire " bof c'est fait en 30 secondes! ". Il s'agissait donc, à la sortie de l'album, d'un très bon retour pour Megadeth. Maintenant par contre que Dave Mustaine ne peut plus jouer de guitare, le retour de Megadeth est à l'eau... il ne reste plus qu'à espérer un miracle!


Heavy Metal



Megadeth - Killing is my Business... and Business is Good
Megadeth - Killing is my Business... and Business is Good
Par LePhilosopheAthé

Killing is my Business est le premier album complet de Megadeth. C'est dans la vague trash de ces années tout comme Slayer, Metallica, Kreator et les autres. Avec une intro de piano inspirée de Jean-Sébastien Bach, l'album commence de manière originale et inattendue pour le style. Ensuite, la guitare rapide et corrosive commence et les cheveux longs des headbangers se font aller. L'album est de longueur respectable (8 chansons) et chacune d'entre elles sont aussi bonnes que les autres. Il comprend même une adaptation de la chanson "These Boots are Made for Walking" de Nancy Sinatra ce qui causa quelques petits problèmes au groupe côté juridique. De plus, la chanson Mechanix est un clone de la chanson The Four Horsemen de Metallica dont Dave Mustaine est compositeur conjoint. Côté musical, l'album est plutôt simple. C'est du trash très efficace. La batterie est simple et les instruments à cordes aussi. La voix de Mustaine est semblable à celle d'un jeune garçon qui se déchaîne. En fait, c'est à peu près le cas ! Il y a quelques solos dans les chansons et ceux-ci sont bien enchaînés. L'ensemble est excellent. Un classique à se procurer absolument malgré qu'il ne soit pas très commun. Et comme disait Dave Mustaine, l'album c'est un peu comme : A DOSE OF METAL YOU NEED TO BANG YOUR HEAD 'TIL YOU BLEED!

9/10

Thrash Metal



Megadeth - Ensemble de l'oeuvre
Par La_Pute

Bon je vaguais récemment dans la section Critiques de l'Édition Métallique et j'ai constaté, avec horreur, qu'il n'y avait pas critiques sur Megadeth! Je trouve que c'est un crime!:p

La critique qui suit en est une de Megadeth en générale et non d'un album en particulier, des 6 premiers albums en fait.

Le point fort de Megadeth est sans contredit la guitare. Marty Friedman est vraiment un guitariste d'exception. Le plus gros problème (en est ce un? je crois que oui) de ce groupe est la basse. CAL***E que c'est pourri! Je ne joue pas de basse, mais j'arrive à jouer ça facilement (mais je joue quand même de la guitare). Pour ce qui est du drum, celui-ci est correct. Mais tout ça est typique des groupes de cette époque. La guitare était souvent en premier plan. J'ai eu beaucoup de plaisir à jouer leur album "Rust In Peace". Les riffs sont puissants et bien construits. L'appréciation de la voix demeure une affaire de goût. Moi j'aime bien. Si vous aimez les voix aigues, allez-y, mais si vous n'aimez que ceux qui vomissent dans leur micro, je vous conseille alors de vous abstenir. Mais le tout mérite une écoute attentive. Et jouer du Megadeth représente un excellent défi pour les guitaristes de niveau intermédiaire, surtout pour ceux qui aiment jouer du vieux Metallica.

Bref, Megadeth est un excellent band.

Je leur donne 9/10 pour leurs 6 premiers albums. Disons qu'ils se ramollissent avec le temps (faut s'entendre là, c'est quand même pas aussi pire que Metallica).


Thrash



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